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Les américains étaient racistes avec Joel Embiid et le camerounais a failli abandonner son rêve NBA

NBA – Joel Embiid a vécu des moments difficiles lors de son arrivée aux USA. Il a falli abandonner son rêve NBA à cause de la cruauté de ses coéquipiers américains, qui n’hésitaient pas être racistes envers lui. Quand on voit où il en est arrivé aujourd’hui, Jojo a bien fait de s’accrocher.

 

Inidividuellement, Joel Embiid a tout gagné en NBA : MVP, All-Star, sélectionné dans la meilleure équipe, meilleur scoreur. Avec l’arrivée de Lebron James, le camerounais tentera de gagner ce qui lui manque : le titre NBA. Ses débuts ont très compliqués à tel point qu’il pleurait tous les soirs. Dans une lettre sur Players tribune, il a décortiqué ses premiers mois aux USA :

« Je venais d’arriver de Yaoundé, je ne comprenais pas ce que les gens disaient, et mes propres coéquipiers se moquaient de moi. Ils me pointaient du doigt en riant dès que je ratais un ballon. C’était horrible. Je rentrais dans ma chambre et je pleurais. Je me disais : « C’est trop dur, je veux juste rentrer chez moi. » »

Son entraîneur de l’époque raconte que le simple trashtalking s’était transformé en racisme. Ils le critiquaient pour son jeu et se sont attaqués à son physique. La vie était vraiment dure pour un ado venant d’un pays étranger :

« Les autres joueurs étaient impitoyables avec lui. Ils se moquaient de sa façon de courir, de ses mains. Ils l’appelaient « le chauffeur de bus » pour dire qu’il n’avait rien à faire sur un terrain de basket. Certains lui lançaient des piques d’un racisme ordinaire, lui disant de « repartir en Afrique chasser les lions ». Les enfants peuvent être d’une cruauté sans nom, et Joel a pris tout cela de plein fouet au début. »

S’il pouvait résister à ses critiques, alors il pouvait résister à tout haut. Joel Embiid s’est accroché, s’est entraîné dix fois plus que les autres et le reste appartient à l’histoire. Maintenant, il y a un titre à aller chercher.

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