Marine Johannès ne pouvait pas dormir à New-York les jours de match
WNBA – Marine Johannès est une vétérante de l’équipe au sein de New York, l’une des joueuses les plus anciennes de la franchise du liberty, et si tout va bien aujourd’hui, l’histoire était bien différente à l’époque.
C’est fou de se dire que Marine Johannès est présente dans l’équipe depuis 2019 (avec quelques trous depuis 2026 selon les saisons). Lors de sa saison rookie, elle jouait 18,2 minutes par match pour 7,2 points. La star de l’équipe de France assurait sur le terrain, le plus dur était ce qui se passait en dehors. À l’époque, MJ ne jouait pas à New York même, mais à Westchester, à 1 h 30 de Brooklyn. La routine d’avant match était compliquée, à tel point que les joueuses avaient l’impression de jouer à l’extérieur. Dans une interview avec Taille 6, ses confidences sont étonnantes à entendre 7 ans après :
« C’était en 2019.On jouait à Westchester, c’est à 1 h 30 de New York même avec les bouchons. Déjà même par rapport à une routine de match, c’était complètement différent parce qu’on habitait aussi dans ce quartier-là. Donc après le shooting (en parlant des quartiers de New York), on avait l’habitude de partir là-bas, dormir à l’hôtel pour la sieste. Donc jour de match, c’était un peu une sensation d’extérieur quand même. Donc différent, mais bon, au fur et à mesure tu t’adaptes forcément. »
La WNBA est devenue une bénédiction au fil des années et il est important de savourer ce qui se passe. Dans leur stade « Westchester County Center », les fans étaient environ 2000 spectateurs à venir soutenir Marine Johannès et ses coéquipières. Aujourd’hui ? Les fans sont 20 000. L’ambiance est même meilleure que celle des Brooklyn Nets en NBA. Marine Johannès ne veut pas oublier ces moments « difficiles » du passé pour mieux profiter du présent… et à quelques jours des playoffs, l’ambiance risque de monter en régime :
« Pour moi, c’était quand même le rêve de jouer ici en WNBA. Donc je prêtais pas forcément attention à tout ça. Pour moi c’était juste cool de vivre l’expérience. Mais maintenant de connaître ce qui se passe maintenant, de voir euh que ce soit même la salle pleine, hier encore, il y avait 20 000 personnes, je crois. Hier, c’était vraiment incroyable. Ça faisait vraiment penser à une ambiance playoffs en plus.
Dans les années 2030, les conversations devraient évoluer. Plus d’équipes, plus de fans, preuve de l’évolution ou devrais-je dire de l’explosion de la grande ligue nord américaine. C’est donc le moment ou jamais de suivrer cette WNBA en plein essor.



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